vendredi 31 août 2007
Une virée
avant notre arrivée
après !!!
Fallait pas en attendre moins de notre part !
Donc après un petit passage en librairie et carterie
et un pique-nique pour recharger les batteries,
nous avons bullé tout l'après-midi face à l'océan
en papotant, en lisant, en marchant, en mitraillant...
Et bien sûr Frédérique et moi,
nous avons pensé à vous !
mercredi 29 août 2007
Une question ...

venue des étoiles !
7 FACONS DE CHOISIR UN LIVRE
1° Traîner encore et toujours dans les librairies !
2° Ecouter encore et toujours les chroniques spécialisées à la radio.
3° Lire encore et toujours les blogs des copains et des copines.
4° Farfouiller encore et toujours sur les sites des maisons d'éditions.
5° Récupérer encore et toujours les catalogues des éditeurs.
6° Calculer encore et toujours où j'en suis côté porte-monnaie.
7° Une fois ces six étapes franchies, reste à choisir dans les piles accumulées !
Et pour cette septième étape :
* soit je sais immédiatement quoi lire, donc aucune hésitation.
* soit je ne sais pas, en ce cas je prends 3 livres, je lis la première page de chacun d'entre eux et je garde celui qui me donne le plus envie de passer à la page suivante.
* et si, malgré toute cette bonne volonté pour faire baisser le niveau dangeureusement atteint d'une centaine de livres en attente, rien ne me tente et bien je peux tout à fait repasser par la case départ !!!
J'en suis malheureusement capable ...
Voilà, ALAIN !
tu sais tout...
Ah mais j'oubliais... Qui veut prendre le relais ???
mardi 28 août 2007
Livre voyageur
La Bretagne a fait escale en Charente-Maritime.
Les nouvelles ne sont pas mon genre littéraire favori, mais quand le thème principal en est "Libraires, Librairies" et que le tout se situe en Bretagne, je ne résiste pas.
Chacun de ces textes m'a procuré une émotion différente.
J'ai été attendrie par Sol Invictus de Fabien Lécuyer.
L'angoisse a prédominé la lecture de Libre Stance ! de Bernard Trébaol.
C'est la tristesse qui reste lorsqu'on termine Tir Na Nog de Sylvie Rouch.
La plus drôle est sans conteste Mort à Denise de Patrick Pommier.
La palme de l'espoir revient à Le stagiaire de Sylvie Le Bras.
La passion et la colère sont attribuées à Vous éloignant par René Péron.
Et l'incompréhension totale pour An Treizher-Levriou de Jean Le Clerc de La Herverie !!!
Mais ma préférence va sans hésitation à Sous le sable de Thommassaint, parce qu'elle procure toutes les émotions déjà citées et auxquelles s'ajoutent la solitude, la nostalgie et en fin de compte... le bonheur !
BELLESAHI, MAIJO, YVON, vous donnent leur avis.
Ainsi que KATELL, celle qui envoie et donne des nouvelles !...
Un grand merci à elle.
Nouvelles de Bretagne Centre régional du livre en Bretagne 2007
Ajout : Et parce que je continue à le détester, je fais ma commère, tant pis, je balance ça ! Les Bretons le lui ont bien rendu et ont sauvé l'honneur lors du dernier grand bazar...

lundi 27 août 2007
Planqué !
Côté face, et une photo pour illustrer le côté pile
Il croit qu'on le ne voit pas, ce gros nigaud !
Merci encore FREDERIQUE
pour ce collector, et pour les autres...
dimanche 26 août 2007
Ailleurs
Adem, homme en exil, recueille un jour Léna, jeune fille en errance et en grande souffrance. Mariés, ils ont un fils, Melih. Petit à petit retrouvant sécurité et stabilité, Léna se reconstruit, du moins en apparence, car de nombreuses zones d'ombre, d'amnésie, viennent encore hanter son existence. Le miroir de sa normalité se fendillera le jour où elle croit reconnaître, en la personne d'un original vivant dans le parc de la ville, son jeune frère disparu depuis plusieurs années.
"Il manque des années à ma vie comme il manquerait des doigts à ma main, quelques centimètres à l'une de mes jambes, je boitille sans relâche d'un bout à l'autre du ruban, quelqu'un a coupé le fil, les deux extrémités flottent librement et il m'est impossible de les renouer.(...) Je me souviens du portillon rouge du jardin et des champs de maïs où j'allais me cacher, des forêts où je jouais à me perdre, puis peu à peu tout cela s'éffiloche, pâlit, et la mémoire finit par me manquer tout à fait; il ne me reste que l'intuition confuse de quelque chose de terrible, quelque chose de si terrible qu'il n'en reste qu'un vide noir et gelé comme la mort."
D'abord au pas, nous pénètrons dans l'univers de la Léna d'aujourd'hui. Quelques indices nous laissent déjà entrevoir quel drame l'a conduite jusque là.
Puis au trot, nous cheminons dans son monde de l'enfance, petite fille solitaire qui voit sa vie transformée le jour où l'on dépose dans ses bras ce petit frère. C'est le temps des jeux partagés, des déguisements inventés, des voyages dans des histoires si imaginaires qu'on risque de s'y perdre. Mais lorsque le couperet médical tombe sur la tête étoilée du frère pour marquer sa différence, soit on choisit de redescendre sur terre, soit on continue à dériver sur les nuages au risque de croiser un gros orage, voire un ouragan.
Enfin c'est au galop, sur un cheval devenu incontrôlable, que nous sommes entraînés, entre passé et présent, dans la folie des liens qui unissent ces deux êtres. Un galop effréné que seul un mur pourra stopper.
"Vous n'avez pas entendu mon histoire ? as-tu dit. Je suis fils de roi. Je suis fils de roi et je parcours le monde depuis sept ans. J'ai traversé les mers et les déserts, et j'ai fait halte dans ce parc pour me reposer et rafraîchir ma monture. Je cherche la fille d'un autre roi..."
L'auteur excelle dans l'art de ferrer son lecteur, de faire réémerger, par petites touches, les souvenirs et les émotions oubliés, refoulés car insupportables. Elle sait dire les promesses de l'enfance, l'intensité des sentiments et taire les secrets, pour ne les dévoiler qu'au moment opportun. Elle est experte en ruptures de liens, ceux de sang ou de coeur. Mais surtout, comme un funambule, elle sait nous balader sur le fil ténu et fragile qui relie le monde imaginaire à celui de la réalité, et duquel il est si facile de basculer, pour sombrer ou pour s'échapper.
"Je t'ai donné plus de noms que je n'ai pu en garder le souvenir. Alors oui, c'est peut-être moi qui t'ai ainsi multiplié par dix, par cent, c'est peut-être moi qui ai morcelé ton esprit en fragments colorés que personne - aucun docteur, aucune main habile de couturière, de dentellière - ne pourrait plus rassembler pour en faire un tout : les vents t'ont dispersé aux quatre coins du monde."
SYLIRE et FLO , elles aussi, ont été bouleversées par cette histoire.
Merci FREDERIQUE de m'avoir prêté ce livre magnifique.
Le ciel des chevaux Dominique Mainard Editions Joëlle Losfeld

jeudi 23 août 2007
Volup...thé
Est-ce cet ouvrage qui a inspiré à LEELOO l'idée d'organiser un swap lit-thé-rature ?
En tout cas, c'est l'occasion pour moi de vous présenter l'un de mes livres préférés.
L'auteur, théinomane avéré, nous fait partager sa passion pour le sublime breuvage et ses différents rituels.
"Je serais prêt à faire de nombreux sacrifices pour cette boisson, maîtresse lascive qui s'offre, complaisante et finalement ensorcelante. Elle est toukours là, généreuse, parfois rebelle; jamais elle ne déçoit. S'il y a mésentente entre elle et nous, l'erreur nous en revient toujours. Il faut savoir la choisir, la mettre en condition, l'installer, la protéger, la flatter, ne jamais être trop pressé, impatient, trouver la manière, connaître sa personnalité et son tempérament, deviner sa magie, redouter ses effets, ménager ses pouvoirs, goûter ses audaces."
Passion que l'auteur s'amuse aussi à traquer au fil des pages d'écrivains célèbres.
On retrouve entre autres, Proust, Nietzsche, Joyce, Genet, Neruda, Musset et George Sand, La comtesse de Ségur, Anaïs Nin, Alexandra David Neel ...
Et pour le plus grand plaisir des yeux, l'ouvrage s'enrichit des aquarelles de RUBEN ALTERIO aux couleurs chaudes comme une bonne tasse de thé.
Un beau voyage que nous serons nombreux(ses), je l'espère, à poursuivre grâce à LEELOO !
"Pour la première fois, voici donc un livre qui sans être un précis sur le thé,
mais plutôt un manifeste, raconte les effets d'une boisson sur les écrivains
qui ne craignent pas de mettre du thé dans leur encrier."
Le thé dans l'encrier Gilles Brochard Ruben Alterio Editions Aubier
mercredi 22 août 2007
En attendant
que la pluie cesse
et que je puisse finir ce puzzle géant ...
Revue de presse
Une fois n'est pas coutume !
Avant tout, l'excellent VIVE LE FEU est rentré de vacances, tant mieux !
Ensuite, dans la rubrique "Un fait divers, une loi", on peut lire cet article.
Mais surtout, n'oubliez pas de lire CELUI-CI. On risque de ne pas en parler beaucoup ! et il illustre très bien le premier en matière de répression et de récidive...
J'ai calculé, après avoir lu CECI, que dans une douzaine d'années le pays sera "nettoyé"... sans commentaire.
Enfin, un tour chez ces deux résistants, ICI et LA, et on se sent moins seul.
Merci !
lundi 20 août 2007
Préparons l'hiver...

Les hommes, les vrais, au travail !

Chub et ses copains m'ont livré
5 stères + 10 à venir =
mal au dos !
J'avais prévu de commencer à ranger le bois cet après-midi entre deux averses. Raté ! Rien qu'un seul et unique long rideau de pluie depuis midi.

Au milieu des bûches, un cadeau !
Une toute petite salamandre
Certains se souviennent peut-être de Chub, mon voisin qui avait assuré l'intérim dans le Souk au printemps. Je lui ai promis de mettre sa trombine sur le net pour lui trouver une fiancée !!! (il fait très bien la cuisine)
S'il y a des candidates parmi vous,
faites-moi signe !
Réconfort !
Et non désolée Patchouli,
ce ne sont pas des croquettes géantes !
AVANT
APRES
Ben oui, faut bien s'occuper pendant que l'herbe pousse !
BON GOUTER !














